Premier Salon des Écrivains du Vaurais

Chers lecteurs, chères lectrices,

Premier Salon des Écrivains du Vaurais: il se déroulera à la Médiathèque Guiraude de Laurac à Lavaur dans le Tarn, le samedi 11 mai de 13h 30 à 18h30.

J’aurai le plaisir de vous y recevoir pour une rencontre, un partage et la dédicace de mes romans: OREGON, LES DUNES ECHOUEES et le premier volume de ma dystopie L’ENCLAVE ABSOLUE.

https://www.ladepeche.fr/2019/03/17/les-auteurs-du-vaurais-feront-salon,8073698.php

http://www.ville-lavaur.fr/Salon-des-auteurs-du-Vaurais-274#.XJyTjFVKjIU

https://www.edilivre.com/evenement/rid/137:5550/

Catherine

 

Publicités

L’Enclave Absolue, volume 1

Chers lecteurs, chères lectrices,

Si le blog s’est retiré tel Achille sous sa tente, ce n’est pas pour bouder mais pour des raisons de création: le premier volume de la dystopie L’Enclave Absolue a été réédité sur la plate-forme EDILIVRE et a nécessité un gros travail de relecture et de correction. 

Vous pouvez retrouver ou faire connaissance dès à présent avec la Transition, les Grands Froids, le Chercheur Jason, l’Égide Athwen, Ennekko le frère de la Congrégation, l’Ordo, le Réseau et l’Église Charismatique.

Le lien ci-dessous vous permet d’accéder directement aux références du livre sur la boutique EDILIVRE.

https://www.edilivre.com/l-enclave-absolue-2a1989463a.html 

Très bientôt vous pourrez suivre la suite de leurs aventures vers les Terres Perdues de Iona.

Catherine

Le blog prend un petit demi congé!

Chers lecteurs, chères lectrices,

Le Blog a été et sera toujours un projet vivant, porteur d’énergie, source d’échanges et de conversations, de curiosité.

Pour quelques temps, nous avons décidé de réduire son activité: nos métiers ne nous permettent plus d’y accorder temps et surtout de respecter notre charte de qualité.

Publier pour publier n’a jamais été dans nos intentions.

Nos métiers mais aussi nos projets d’écriture: l’Enclave Absolue va faire l’objet d’une republication, suivra la suite des aventures de la Fraternité en deux volumes.

Pour deux ans nous voilà bien occupées!

Chers lecteurs, nous vous adressons nos plus vifs remerciements: votre compagnie, vos retours, vos signes amicaux nous ont été précieux.

Lisez, lisez toujours et encore….Nous ne pouvons que vous donner ce conseil impératif!

Voici nos derniers coups de cœur:

Le magazine et site: USBEK ET RICA

Bien évidemment: THE CONVERSATION

et des livres, des tonnes de livres….

Par exemple:

Natures en questions, Philippe Descola,éditions Odile Jacob

Idiss, Robert Badinter raconte sa grand-mère, Fayard

Alexa, Catherine.

 

En vacances….

 

Vous allez me dire que souhaiter de bonnes vacances en août c’est un peu tard… oui c’est vrai.

Mais selon l’adage il n’est jamais trop tard…. et puis il reste encore quelques jours. Peut-être les meilleurs…

Alors passez de bonnes vacances….et plongez-vous dans les livres, beaucoup de livres. Tous les livres qui vous tomberont sous la main.

Il y a eu dans le beau jardin au bord de l’océan, dans la maison amie, posés près de mon lit de vacancière avec toute l’attention d’une chère et ancienne complicité:

Carthage de Joyce Carol Oates: sans aucune complaisance sur son pays, les ravages des guerres en Irak sur la jeunesse américaine, sur la culpabilité… quand je pense qu’elle n’a pas encore eu le Nobel! A lire sans aucune modération.

Une bande dessinée dans un tout autre registre: Éloge de la faiblesse d’Alexandre Jollien raconte sans complaisance non plus son parcours d’enfant pas comme les autres.

A savourer tristement et joyeusement.

Et le dernier John Irving: L’avenue des Mystères, comme son titre l’indique le roman m’a laissée en plein mystère et interrogation.

Pardonnez-moi saint Irving du mon panthéon des auteurs, je ne sais qu’en dire. A lire dubitativement.

Tous chez vos libraires….

Catherine Calvel

Carthage: Carol Joyce Oates, Philppe Rey, 2015

Eloge de la faiblesse, Alexandre Jollien,Corbeyran Tarbary, Marabulles, 2016

Avenue des Mystères, John Irving, Point 2017

OREGON

Chers lecteurs et lectrices,

J’ai le plaisir de vous annoncer qu’OREGON, mon premier roman, est à nouveau disponible dans la boutique d’EDILIVRE.
Pour ceux et celles qui n’avaient pas pu voyager en Oregon avec la famille Meyer, c’est à nouveau possible, aux références ci-dessous.
Merci de votre confiance et bonne lecture…

                                          https://www.edilivre.com/oregon-27d66b078a.html

Catherine

Marie Pascale Masson, aquarelliste

Vous connaissez la chanson:  » La peinture à l’huile… la la la que la peinture à l’eau… » et bien ce n’est pas vrai. L’aquarelle c’est extraordinairement difficile et ce n’est pas fait pour des peintres de seconde zone.

C’est Marie Pascale Masson qui me l’a appris.

Marie peint, je la connais depuis longtemps et comparant ses recherches aux miennes, je regarde le chemin qu’elle parcourt. Elle aime parler de ses efforts, de ses recherches.

Quand je l’ai connue, elle peignait de très jolis paysages de son Limousin natal : ils reflétaient exactement la lumière, l’eau, les bois de sa région. On y voyait de vieux ponts, des moulins, des rochers dans des rivières, la Glane pour ne pas la nommer. D’ailleurs c’est grâce à elle, que je suis tombée en amitié avec le Limousin.

Quand elle venait chez moi, elle s’installait dans le jardin et en quelques coups de pinceaux, elle m’offrait le souvenir des iris au printemps, les ombres du jardin.

Ces petits cartons restent sous le verre de mon bureau. Je les ai sous les yeux dès que je travaille. Je les aime beaucoup.

J’ai dans le salon un beau paysage enneigé et solitaire qui me rappelle l’atmosphère de l’Enclave.

Mais Marie n’était visiblement pas satisfaite de ce qu’elle peignait : elle cherchait, elle tournait en rond. Elle essayait l’huile, elle admirait d’autres peintres ( allez voir les Suzanne Valadon aux musée des Beaux Arts de Limoges ), les étudiait, disait qu’elle ne se satisfaisait plus de ce qu’elle peignait, qu’elle n’avait pas le temps, qu’il faut du temps, beaucoup de temps et en même temps de la rapidité pour l’aquarelle…Elle me parlait d’aquarellistes qu’elle admire… c’est tout un monde l’aquarelle, vous savez.

Et seule l’aquarelle l’attirait….

Et puis voilà : sa patte, elle l’a trouvée, sa « personnalité » en aquarelle, elle est là : affirmée, forte.

Elle changera, certainement, elle évoluera, mais je suis sûre qu’elle l’a trouvée.

La preuve ? Vous l’avez sous les yeux….

Catherine Calvel

 

Dernières nouvelles de Jim

Dernières nouvelles de Jim Harrison

Le titre français n’est absolument pas la traduction du texte anglais « The Ancient Minstrel/Brown Dog » mais il en représente le sens exact: dernières nouvelles de l’écrivain mort en 2016 et dernières histoires au sens de nouvelles, short stories ou novellas.

Jim Harrison laisse les dernières nouvelles de lui, de son Amérique, de ses Native Americans délaissés et vivant aux marges de la société américaine.

Trois nouvelles, trois personnages: Catherine éleveuse solitaire de poulets, Chien Brun flottant dans une vie incertaine et Sunderson, vieux policier trop amateur de jeunes femmes, de très jeunes femmes, ce qui dans le contexte actuel résonne lugubrement.

Je ne dirais pas que ce dernier ouvrage a soulevé mon enthousiasme et je me suis demandé si notamment pour la première nouvelle, il ne s’agissait pas d’ébauche de romans inachevés et que l’on avait décidé d’éditer malgré tout.

Je n’y ai pas retrouvé l’extraordinaire sensibilité et délicatesse de « Nord Michigan » ou la morsure Ironique et cruelle de « Un bon jour pour mourir ».

Je ne parle pas de Dalva ni de Légendes d ‘automne bien entendu, ses œuvres maîtresses.

Mais la cohérence des deux autres nouvelles m’a convaincue du contraire : on y rencontre des personnages solitaires, des chiens mordeurs, des chevreuils et des serpents à sonnettes, une nature hyper présente seul salut et refuge des trois personnages, et pour le troisième son ultime abri. Chacun louvoie sur le cheminement chaotique qui le mène vers une  » solution  » de vie, une « résolution » quelle qu’elles soient et qui ont toujours été la marque de Jim Harrison.

On les retrouve ici mais c’était vraiment les dernières nouvelles.

J’ai commis l’erreur de dévorer le livre, de le lire à grande vitesse et je me rends compte maintenant après avoir écrit ces lignes, que je le relirai dans quelques mois beaucoup plus lentement.

Harrison est vraiment un des rares que je relis, à part John Irving pour les auteurs américains.

Je vous conseille la lecture attentive des Dernières Nouvelles de Jim Harrison et surtout celle de Nord Michigan mon préféré, ainsi que le récit de sa vie à l’image de ses personnages : « En marge ». 

Catherine Calvel

 

L’ordre du jour

Un petit livre de 150 pages…. en général on ne lui accorde pas un prix aussi important que le Goncourt, mais un écrivain américain, je ne sais plus si c’est Jim Harrison ou Raymond Carver disait à peu près ceci:  un livre est ce qu’il doit être peu importe le nombre de pages.

Donc L’ordre du jour en 150 pages d’une naïveté feinte, d’une ironie sombre, d’un humour triste, nous rappelle que le mal absolu ne peut vaincre que par la somme des petites lâchetés, des aveuglements, de la cupidité, de la peur des uns et des autres.

Schushnigg, Miklas, Seyss-Inquart, Chamberlain, Lerbrun signant ses décrets sur l’appelation Juliénas, tous et les autres, citoyens des démocraties crépusculaires se sont voilés la face.

A partir d’une simple réunion à  » l’ordre du jour  » on ne peu plus banal le sort de l’Allemagne, de l’Europe se joue: les grands industriels financeront le parti nazi par peur des communistes, des révolutions. Ils parieront sur Hitler pensant le manipuler et le tenir avec leur argent et leur puissantes firmes.

Mais qui tiendra l’autre finalement ? Et qui survivra à l’autre ?

Lisez, lisez L’ordre du jour d’Eric Vuillard, Un livre est ce qu’il doit être et celui-ci l’est.

L’ordre du jour

Eric Vuillard

Actes Sud

Catherine

Oregon, a second life…..

Huit ans déjà….. Mon premier roman, Oregon, paraissait, publié par une toute petite maison d’édition : un bureau dans une ancienne bergerie perdue au fond de la campagne, des conversations, des rendez-vous attendus ont laissé dans ma mémoire de vifs souvenirs.

Hélas la petite maison d’édition a fermé ses portes.

Et je suis entrée dans le monde moderne, moi qui me sers de mon ordinateur comme machine à écrire et bibliothèque à la Borgès ! Après de longues recherches infructueuses ( je me disais: tu as déjà été publiée ma fille, donc tu retrouveras un éditeur facilement ! ), beaucoup de temps perdu à ne pas écrire, j’en suis arrivée à la conclusion ( grâce à de nombreux échanges avec Alexa également ) qu’un peintre ne peint pas seulement s’il a une galerie d’art, un sculpteur idem.

Donc j’écris et je continuerai à écrire, personne ne m’en empêchera.

Finalement la rencontre s’est faite avec EDILIVRE, plate-forme d’aide à la publication. Il y en a d’autres, mais celle-ci répond parfaitement à mes attentes : travail propre, échanges rapides, pas de confusion ni de malentendus.

J’ai publié chez eux LES DUNES ECHOUEES, une presque suite d‘Oregon.

Donc pourquoi ne pas tenter avec eux une deuxième vie pour mon premier roman ?

Et voilà….. Il a été accepté et dans quelques semaines Oregon sera à nouveau disponible dans la librairie en ligne d’EDILIVRE: format papier ou format PDF.

Lecteurs qui avez manqué il y a huit ans la sortie d’OREGON, précipitez-vous dès que je mettrai sur le blog les liens vers la boutique !

Catherine

Voici la nouvelle année

Chers lecteurs et chères lectrices ( amateurs d’écriture inclusive passez votre chemin ),

Nous avons déjà franchi le seul de la demeure de Janus: 2017 tourne son visage vers le passé et 2018 dévoile le sien, encore juvénile, marqué par les agapes des fêtes et peut-être la grippe hivernale.

Alexa et Catherine vous adressent leurs meilleurs vœux pour l’année 2018. Qu’elle soit remplie de livres, que vos étagères croulent sous les romans, les essais, les livres d’histoire, les revues et les magazines, la poésie et le théâtre, les BD et les journaux.

Lisez, lisez à vous enivrer, à perdre le sens du temps, de l’espace.

Lisez jusqu’à plus soif.

Lisez parce que lire est le dernier espace de liberté, de résistance.

Pensez aux lecteurs clandestins et menacés des terres soumises à l’EI faisant circuler en cachette les livres notamment 1984 d’Orwell.

Relisez Fahrenheit 451.

Nous vous proposons de découvrir pour commencer l’année :

Éclipses japonaises d’Eric Faye

Désorientale, de Négar Djavadi

Le chant de la Tammassee, de Ron Rash

Daisy sisters, de Henning Mankell

et de Ruth Ozeki, En même temps toute la terre et tout le ciel

Tous sont excellents, surprenants, envoûtants….

Alexandra et Catherine